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Les Brèves n° 91

Dans ces brèves n° 91, nous allons aborder

1/ l’ADDEVA 54 obtient satisfaction devant la Cour de cassation

2/ L’ADEVA Gard Rhodanien en formation

3/ Retour sur l’AG du CAPER Nord Isère

4/ CERADER 24 une Assemblée de fin d’année réussie

 

1. L'ADDEVA 54 obtient satisfaction devant la Cour de cassation

L'anxiété reconnue

2. l'ADEVA Gard Rhodanien en formation

Dans le cadre des formations de la CAVAM, l'association Gard Rhodanien à réuni 13 personnes les 3 et 4 novembre à Pont St Esprit.

Pour les superstitieux nous étions 14 avec le formateur. Des participants attentifs et curieux d'apprendre ou de revoir les règles de base et les subtilités du montage des dossiers de victimes de l'amiante, si controversées et mises à mal par les temps qui courent. Trois adhérents de l'ASAVA (Toulon) sont venus accompagner les adhérents locaux.

Gage de la réussite d'une formation, il est important de préciser l'accueil, la disponibilité, de la direction de l'association de Pont St Esprit et du bureau qui se sont  chargés  de l'organisation.

Bref, travail sérieux mais dans la bonne humeur, au cour duquel les participants d'associations différentes apprennent aussi à mieux se connaître, essentiel pour les échanges et les actions futures à mner.     

Les Brèves n° 91
Les Brèves n° 91
Les Brèves n° 91

3. Retour sur l'AG du CAPER Nord Isère

Santé: Alors que 110 personnes sont décédées officiellement depuis 2002, date de sa création

Le CAPER veut intensifier ses actions contre l'amiante

La dernière assemblée générale du Caper s'est déroulée il y a une quinzaine de jours à Roussillon. Pierre Rinalduzzi, qui a passé la main, va désormais siéger à la Cavam, coordination interrégionale des victimes de l'amiante qui regroupe 10 000 adhérents et qui est la conséquence d'une fracture avec I'Andeva, l'association nationale dont le Caper dénonce le fonctionnement avec des responsables. notamment nommés à vie et trop sensibles aux sirènes du pouvoir. Dauphiné Libéré du 24 octobre 2016.

Dans l'agglomération roussillonnaise et au­ delà, en Isère et  dans les départements limitro­phes, on ne présente plus le comité action prévenir et réparer (Caper) Nord­ Isère, basé à Roussillon, qui accompagne les victimes de l'amiante et leurs proches . L'association ne passe pas inaperçue, toujours sur la brèche lors des grands procès nationaux et internationaux et chou­chou des médias lévisés lors des procès de l'amiante à Paris, comme à Greno­ble.

Il y a deux semaines, le Caper vient . encore de franchir une nouvelle étape, alors que la cour d'appel administrative de Lyon a demandé l'inscription de la plateforme chimique de Roussillon comme site amiante au journal officiel (voir le DL du 12 octobre). Après de multiples combats  judiciaires, l'association créée en 2002 , est aussi à un tournant de son existence avec le départ de son président fonda­ téur, Pierre Rinalduzzi, remplacé par deux co-présidents Raymond Gereys et Robert Grume.

Un appel du pied à la communauté de communes

Avec depuis sa  création pas moins de 110 ex-salariés de la plateforme chimique décédés officielle­ ment à cause de l'amiante, le Caper entend bien à l'avenir  poursuivre  ses ac­ t i on s.  « Partout  da n s l 'agglo, o n trouve de l'amiante dans les bâtiments ; c'est d'autant plus un problème sanitaire que d'ici 2050 , les experts estiment qu'en France l'amiante aura fait 100 000 morts », assurent M. Rinal­duzzi et ses successeurs.Et pour  le Caper, aujourd'hui,  l'éradication de !'-amiante du territoire pose trois problèmes majeur!; : le samiantage des sites en lui-même, réalisé par des sous-traitants, mais sans forcément protéger l'environnement alentour ; or les fibres en sus­ pension dans l'air sont dangereuses ; le désa­ miantage opéré chez eux par des particuliers, sans protection ; les déchetteries qui ne sont pas cali­brées pour recevoir de l'amiante, sauf de façon ponctuelle.

« Sur ce sujet, nous aime­ rions travailler avec la communauté de communes du Pays_roussillonnais pour analyser  le problème. Il faudrait aussi mettre en place un dispositif pour accompagner les personnes qui touchent ou transpor­tent de l'amiante, mettre à disposition des sacs étanches voire des masques » , assure-t-oau  Caper.

Enfin, autre chantier pour le comité, diectement  en lien avec son objet d'accompagner les victimes de l'amiante : la re­ connaissance, non acquise aujourd'hui, du .risque de plaques pleurales, ncutives à l'exgosition à l'amiante et qùi peuvent dégénérer en pleurésie notamment. « On va se battre là-dessus » , affirment les responsables du Caper. Georqes AUBRY

4. CERADER une Assemblée de fin d'année Réussie

Entre 220 et 230 participants et déjà 180 cotisations 2017 réglées … donnaient déjà la tonalité de cette soirée suivie par de nombreux élus. Un film portant sur les dangers de 2 autres cancérogènes montrait l’évolution de nos activités vers les autres cancérogènes (dans ce cas les pesticides et les la farine de métaux lourds à l’air libre).

En premier, le fait que les victimes de l’amiante et autres cancérogènes (toujours au centre de nos travaux) disposent depuis les 4 et 5 octobre derniers, d’une nouvelle association nationale « la CAVAM – coordination des associations de victimes de l’amiante et autres maladies professionnelles » – dont la CAVAM (Aquitaine) est une des branches régionales.

En second, la bataille pour conserver à BERGERAC un hôpital pluri disciplinaire de proximité, la situation actuelle pénalisant les malades. Nous dirons pourquoi nous avons participé aux assises de la santé du 29 octobre … d’autant plus que nous avons lancé nous-mêmes cette bataille depuis le forum des associations de 2015. 200 victimes de l’amiante sur le bergeracois et plus de pneumologue ni de consultations dans cet hôpital .

En trois, la bataille de l’éradication de l’amiante et des propositions industrielles concrètes concernant le Bergeracois pouvant créer des emplois … point qui fut au centre des travaux de notre assemblée de fin d’année qui s’est tenue le 4 novembre 2016

Cette assemblée, ouverte au public, a été également l'occasion de donner une information sur le préjudice d'anxiété. Plus qu'un long discours, l'objet de l'assemblée est bien ciblée par les banderoles présentées. . .

les banderoles miaux qu'un long discours. . .

les banderoles miaux qu'un long discours. . .

Tag(s) : #La vie des associations

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