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Dans ces Brèves. . .

- Assemblée Générale de l'ASAVA

- On se prépare dans le Sud Ouest

- Jugement favorable à un verrier de BACCARAT

Assemblée Générale de l'ASAVA

Mardi 23 janvier 2018

166 personnes présentes à l’Assemblée Générale statutaire de L’ASAVA

 

C’est une AG comme on n’en a jamais connue à TOULON !

Les bénévoles de l’association se sont même inquiétés de savoir s’il n’était pas nécessaire de retourner à la boulangerie pour prendre des galettes supplémentaires.

Cette participation exceptionnelle est au diapason de la santé de l’association qui a enregistré 682 adhérents à jour de leur cotisation en 2017 soit 41 de plus que l’année précédente, avec 85 adhésions nouvelles et un taux de renouvellement de 93%.

Un bilan positif mis en exergue dans le rapport financier du trésorier : Patrick REYNIER

 

Conformément aux décisions prises lors de la réunion des associations CAVAM du grand sud- est  le 11 décembre, le président de l’ASAVA Gérard LOJEWSKI, a commencé son rapport moral en abordant l’enjeu de santé publique que constitue l’éradication de l’amiante.

Il ne manqua pas de mettre en exergue la proposition novatrice et conquérante de la CAVAM  qui milité en faveur d’un pôle public d’éradication de l’amiante en France.

Le sujet est relativement nouveau.

Tout du moins dans la façon de l’aborder en assemblée générale.

 En effet, on trouve plutôt cette préoccupation en fin de réunion, bien après qu’ait été traités les dossiers « maladies » et « anxiété ».

Le placer en tout début de réunion, témoigne d’une volonté politique évidente de la direction de l’ASAVA de privilégier la prévention pour moins se consacrer demain à la réparation.

Cela passe par une prise de conscience générale à la hauteur de l’enjeu et des adhérents sensibilisés sur un problème de société qui interpelle les générations actuelles, pour leur avenir et celui de nos enfants.

Autre temps fort de l’AG, le temps du débat consacré au procès pénal.

La encore, la pédagogie a fait son œuvre permettant de mieux saisir les raisons essentielles  qui font obstacles à sa tenue. Rendez-vous est pris pour se déplacer sur MARSEILLE le jour de l’audience en appel contestant  les non lieux prononcés dernièrement.

 

Vint enfin le moment où Arnaud KRIVANEC , juriste du cabinet TTLA, donna les dernières informations concernant l’application du protocole transactionnel proposé par le ministère de la défense aux dépositaires d’un dossier d’anxiété n’ayant pas été encore audiencé.

L’accord va commencer à s’appliquer dans les tous prochains jours. Il porte sur une indemnisation  forfaitaire à 8000€ pour tous.

Les participants, bien au fait de ces questions, mesure combien cet accord est historique.

Il est le fruit d’une très longue lutte associative et juridique couronnée de succès.

Une AG en tous points positive qui se terminera dans la bonne humeur, autour de la galette et du verre de l’amitié 

Les Brèves 2018 n° 4Les Brèves 2018 n° 4

On se prépare dans le Sud Ouest

article Sud Ouest 23/01/2018

L’amiante, substance hautement cancérigène, entraîne chaque année dans notre pays de nombreux décès. C’est le cas depuis les années 1990 et les dernières études d’incidences laissent entrevoir que le pic sanitaire ne devrait être atteint qu’aux alentours de 2020. Aujourd’hui, de nombreux salariés meurent d’avoir été en contact avec l’amiante. Ils meurent donc de leurs conditions de travail.

Mais la contamination par l’amiante ne concerne pas uniquement les salariés des entreprises industrielles. En effet, elle est d’une part une substance hautement volatile et d’autre part, les stockages sauvages se multiplient aujourd’hui dans l’environnement. Ainsi, la contamination environnementale est de plus en plus inquiétante. L’amiante pose donc un problème tant sanitaire qu’écologique.                                                Ce problème ne pourra être évité pour les générations futures si des règles strictes et des actions politiques ne sont pas mises en place dès aujourd’hui. Il est du devoir du collectif d’informer (enlèvement, stockage, destruction…) sur cette procédure. Tous ces problèmes sont devenus invisibles par méconnaissance, voire par production volontaire d’ignorance scientifique par les industriels, ces risques disparaissant purement et simplement des radars officiels, l’inaction politique l’emportant.

Pour ceux qui sont concernés, ceux qui veulent s’informer, habitants de Mimizan et alentour, le Collectif des amiantés du secteur de Mimizan les invite à participer à l’assemblée générale ordinaire, vendredi 2 février, à 16 heures, au Forum de Mimizan. Au programme : analyse générale (interventions du président et des invités présents), rapport d’activité, rapport financier, élection du conseil d’administration, questions diverses (procès pénal, stockage sauvage de l’amiante, respect des règles légales en matière d’amiante, etc.).

 

Jugement favorable à un verrier de BACCARAT

 

Tag(s) : #La vie des associations
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