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Dans ces Brèves. . .

 

- Assemblée Générale du Collectif des amiantés de Mimizan

- Plateforme Roussillon: site

- Prévention:

     - Un exemple !

     - Le CA de l'ASAVA, poursuit son combat pour l'éradication 

 

Assemblée Générale du Collectif des amiantés de Mimizan

Les amiantés luttent

Journal Sud Ouest 09 Février 2018

Vendredi dernier, le Collectif des amiantés du secteur de Mimizan s’est retrouvé au Forum pour son assemblée générale, en présence d’élus municipaux, des représentants de la Cavam (la Coordination nationale des associations d’amiantés), d’Allo amiante, de l’UGL CGT de Morcenx et Me Maryline Steenkiste, avocate du collectif. Pierre Martinez, le président, après les remerciements à l’ensemble du bureau pour leur implication et leur présence, a proposé une minute de silence en hommage aux quatre adhérents disparus. 

Il a ensuite présenté le bilan d’activités de l’année 2017, avec une participation du collectif à 24 réunions et déplacements à travers la France. Il a effectué une analyse générale, retraçant les neuf dossiers en procès pénal (ces dossiers ayant débuté il y a plus de cinq ans, la dette de 254 000 est toujours en suspend, sept dossiers étant opposable à l’entreprise Gascogne et deux étant inopposables) et a présenté les tableaux des maladies professionnelles (au nombre de 114) en dressant un bilan historique.

Bilan mitigé

Le président du collectif a rappelé les deux principes d’indemnisations concernant les malades sur les pourcentages, le dossier Acaata (1) (refus d’extension de Gascogne, mi-décembre) tout en faisant part de sa déception sur ces départs : « Il est décevant que ces personnels qui ont bénéficié de ces avantages n’aient pas eu l’honnêteté de se faire connaître du Collectif des amiantés ». Le préjudice d’anxiété (délibéré le 8 février pour les 21 premiers dossiers d’anxiété et première audience début mars pour les 31 suivants) a aussi été abordé.

Georges Arnaudeau, de la Cavam, et Me Maryline Steenkiste, se sont ensuite exprimés devant l’assemblée. « Le rôle et l’esprit dans lequel a été créé le Collectif des amiantés du secteur de Mimizan, c’est la défense des malades et c’est cela sa priorité et son objectif… Il faut que notre parole soit entendue pour les générations futures », a conclu Pierre Martinez.

L’adhésion à l’association est fixée à 25 euros, ouverture d’un dossier 50 euros. Permanences sur rendez-vous le jeudi, de 14 à 16 heures, et le vendredi, de 10 à 12 heures.

140 adhérents étaient présents à cette assemblée générale

(1) Allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante

 

Plateforme Roussillon: suite

excusez la qualité de l'image

 

Prévention

Un exemple !

Pour retirer les tôles en amiante-ciment de la toiture, le personnel sera équipé de protections individuelles obligatoires comme une combinaison, un masque spécial… et sera dans une nacelle à une hauteur de 35 mètres environ. « Durant cette étape et pour éviter l'émission de fibres d'amiante: La voix du Nord

D’ici une quinzaine de jours, le silo Hue, protégé par des barrières de sécurité, va disparaître du paysage. L’entreprise va démarrer le désamiantage avant le grignotage par une pelle mécanique. Trois personnels vont prendre possession des lieux lundi pour désamianter la toiture. Une opération délicate qui nécessite beaucoup de précautions.

Les tôles seront stockées dans un emballage réglementaire et évacuées via un centre de traitement habilité à réceptionner des matériaux amiantés. L’opération de désamiantage se fera en deux phases. Après avoir attaqué une partie de la toiture, le pignon métallique en façade de la rue du 8-Mai sera croqué par la mâchoire pour pouvoir démanteler l’intérieur du bâtiment pour reprendre ensuite le désamiantage de l’autre partie de la toiture.

Remarque: cette opération de désamiantage, semble s'inscrire dans une démarche rationnelle, soucieuse de la protection: des intervenants - de la population et de l'environnement. Le coût de ce chantier doit être assez élevé, mais comme nous le disons la santé publique ne se mesure pas en euros.. Une restriction toutefois, l'évacuation des déchets vers un centre de traitement des déchets habilité à réceptionner des matériaux amiantés. Cela et mieux que le "bois du voisin", nous félicitons cette entreprise pour son sérieux et sa responsabilité. Dommage que l'enfouissement soit toujours le premier réflexe.

Le CA de l'ASAVA, poursuit son combat pour l'éradication 

L’ERADICATION DE L’AMIANTE ET LE PÔLE PUBLIC, A L’ORDRE DU JOUR DU CA DE L’ASAVA

 

Alliant travail et convivialité, les membres du conseil d’administration de l’ASAVA se sont réunis ce jeudi 8 février pour creuser la question de l’éradication de l’amiante dans ce département du VAR qui n’en est pas dépourvu.

La réflexion s’est engagée à partir du 4 pages de la CAVAM (déjà diffusé aux adhérents) portant la proposition d’un pôle public.

Le CA apprécie cette position novatrice. Le quatre page est un outil à partir duquel on peut construire une activité associative de prévention

Cette option  est–elle portée par toutes les associations de la CAVAM ?

Beaucoup de questions ont été débattues

Eradiquer l’amiante çà coûte cher !

Mais l’enfouissement aussi !!

52,80 TTC le BIG-BAG pouvant contenir 1m3 de produit amianté, voila pour l’empaquetage des déchets.

474€ la tonne de produit amianté : Voila pour le traitement des ces mêmes déchets, dans le var.

Par ailleurs, la réglementation est stricte. Le démontage de produits amiantés relève de mode opératoire préservant la santé des travailleurs. Pas question de faire n’importe quoi en sa présence.

Interdire l’enfouissement parait urgent pour préserver l’environnement et les générations futures.
Priorité à la torche à PLASMA tout en recherchant des solutions pour la rendre moins énergivore.

D’autres procédés sont à explorer.

Interpeller les maires et communauté des communes pour faire connaître notre document et mener une véritable campagne en direction des populations.

Dans ce cadre : Quelle pourrait être notre place dans différents forums (environnement, associations. . .) ?

 

 

 

 

 

 

Toutes ces questions (et d’autres encore non abordées ici) confirment le besoin d’un groupe de travail national CAVAM sur l’éradication de l’amiante.

Deux membres du CA de l’ASAVA ont confirmé leur volonté d’y participer

Tag(s) : #La vie des associations, #prevention

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