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En 2017, Sylvie achète une maison. Elle vérifie évidemment tous les diagnostics obligatoires celui sur l'amiante ne mentionne pas la présence de cette matière. Son nouvel assureur, lui, dit qu’il n’est pas concerné, puisque le sinistre a eu lieu avant la souscription. Au final, tout le monde se renvoie la balle et personne ne veut prendre en charge ce désamiantage. Des expertises sont alors menées. Elles confirment la présence d’amiante et par conséquent, la faute du diagnostiqueur. Le désamiantage est estimé à 7.000 euros et la réfection de la toiture à 8.000 euros, soit un total de 15.000 euros. Et selon les experts, seul le coût du désamiantage peut être imputé au diagnostiqueur. Pourtant, depuis plus de deux ans, impossible d’obtenir gain de cause : l’assureur du diagnostiqueur, qui a pourtant accepté d’ouvrir un dossier sinistre, finit par annoncer que le contrat était résilié au moment de la déclaration du sinistre. Son nouvel assureur, lui, dit qu’il n’est pas concerné, puisque le sinistre a eu lieu avant la souscription. Au final, tout le monde se renvoie la balle et personne ne veut prendre en charge ce désamiantageSylvie se sent lésé, car elle considère que si elle avait su qu’il y avait de l’amiante dans le toit et ces travaux à réaliser, elle n'aurait pas acheté la maison. Elle a décidé de contacter Julien Courbet et toute son équipe afin d'obtenir la prise en charge des travaux de désamiantage, soit par le diagnostiqueur lui-même, soit par son assurance. . .

Remarque Nous n'avons rien de personnel à l'encontre de l'animateur. Ce qui nous  horripile, c'est cette situation inconcevable. Ce n'est pas nouveau, certain peuvent toujours se dédouaner, encore une face cachée de l'amiante qui n'en finira jamais de nous pourrir la vie: sanitairement-moralement-économiquement-socialement

Et comme pratiquement tous les jours. . .

Plaques en amiante, déchets, masques... Thélus n'en peut plus des déchets sauvages

Le dernier dépôt en date, celui de près de 200 m² de tôle, exaspère le maire de la commune de Thélus. Publié le 03/09/2020 à 09h48 © FRANCE 3 Pas-de-Calais

"Il y a environ 200 m² de tôles... J'ai jamais vu un dépôt comme ça !" Le maire de Thélus (Pas-de-Calais), entre Arras et Lens, a eu la mauvaise surprise de découvrir une tonne de plaques amiantées sur un chemin de son village, cette semaine. 


"Voir ces tôles-là avec de l'amiante [ndlr : il s'agit de plaques en fibro-ciment, la tôle étant un produit fait en acier] donc à proximité de promeneurs, d'enfants, je trouve ça irresponsable !" s'émeut-il, écœuré. Ce dépôt, le deuxième du genre en deux mois, représente un réel danger pour la santé et l'environnement. Pourtant, vu ses dimensions, "il va falloir au moins une semaine pour tout déblayer, avec deux agents", regrette Séverine Devred adjointe chargée de l'environnement. Une enquête a été ouverte. Ce n'est pas le seul type de déchets que l'on doit déplorer dans les environs. Comme partout en France, des masques jetables, "le nouveau déchet très à la mode", se retrouvent çà et là en pleine nature. "On en trouve des quantités phénoménales à présent, et puis c'est pas biodégradable", déplore Louise Gommeaux 

Mais fort heureusement les pouvoirs publics s'activent, et prennent le sujet d'en son ensemble à bras le corps. . .

Equipement de protection individuelle. Un arrêté vient modifier une seconde fois la durée de l'expérimentation prévue par l'arrêté (NOR : MTRT1806415A) du 6 mars 2018 relatif à l'utilisation du heaume ventilé à des fins d'étude lors d'opérations comportant un risque d'exposition aux fibres d'amianteen l'allongeant à 36 moisInitialement, cette expérimentation devait s'étaler sur 10 mois. Sa durée avait déjà été allongée à 24 mois par l'arrêté (NOR : MTRT1916667A) modificatif du 28 juin 2019 "compte tenu du délai nécessaire à la modification et fabrication du heaume ventilé permettant la réalisation des prélèvements à l'intérieur de l'équipement et à la réalisation des chantiers expérimentaux", explique la notice du texte. Ce nouveau report de délai est dû à la difficulté de trouver un second chantier permettant de déployer l'étude avant la date butoir du 18 mars 2020, situation qui s'est davantage complexifiée avec la crise sanitaire et les reports des opérations de désamiantage sur le second semestre voire en 2021.

Arrêté du 24 août 2020 modifiant l'arrêté du 6 mars 2018 modifié relatif à l'utilisation du heaume ventilé à des fins d'étude lors d'opérations comportant un risque d'exposition aux fibres d'amiante (NOR : MTRT2021607A)

Remarque, Si en plus la crise sanitaire complique encore la tâche. . . C'est vrai que depuis 1997 tout a été mis en oeuvre pour que l'on parle de l'amiante au passé, n'est ce pas.  . . ?

 

Tag(s) : #Le saviez_vous

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